La Repentignoise Julie Cloutier a pour sa part terminé 84e.
À l’épreuve par équipe, Sassine, Cloutier, l’Albertaine Olivia McGhan et l’Ontarienne Kathryn Pierrynowski ont pris le 12e rang.
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Kalem Kachur |
Les judokas québécois Kalem Kachur, Joliane Melançon, Sasha Mehmedovic et Michal Popiel ont tous les quatre pris le neuvième rang de leur catégorie de poids respective, cette fin de semaine, au prestigieux Tournoi de Paris Île-de-France, un Grand Chelem de la fédération internationale.
Kachur a signé des victoires contre le Colombien Mario Valles et le Polonais Robert Krawczyk, un médaillé de bronze aux Championnats du monde en 2003. L’athlète de 28 ans a ensuite subi la défaite contre Elkhan Rajabli, de l’Azerbaïdjan, lui aussi médaillé de bronze aux mondiaux, mais à ceux de 2001.
« Je me suis bien battu, surtout contre le Polonais, a expliqué Kachur. Je savais que ce ne serait pas facile, car j’avais eu de la difficulté contre lui dans un camp d’entraînement au Japon, il y a un mois. Je l’ai bien contrôlé avec ma prise et j’ai fait une très bonne attaque. Je ne dirais pas que je suis surpris, car je savais que je pouvais le battre… sauf qu’il fallait le faire » a indiqué le Montréalais qui a ensuite été placé sur la défensive dès le début de son affrontement contre Rajabli. « Ça ne s’est pas déroulé comme je l’espérais. Il a pilé sur mon pied en début de combat pour ensuite enchaîner avec une combinaison. Cela m’a mis beaucoup de pression et je n’ai pas réussi à combler l’écart », a ajouté le judoka, tout de même satisfait de sa fin de semaine.
Chez les moins de 66 kg, le Montréalais Michal Popiel a d’abord vaincu le Marocain Hamza Belgaid afin de remporter son premier combat. Le Français Loic Korval, 21e de la catégorie, a cependant freiné le Montréalais, 24e. « Michal a subi une défaite un peu crève-cœur. Il menait dans la dernière minute, mais il a peut-être mal réagi aux 10 000 spectateurs qui le huaient et qui encourageaient le Français », a souligné l’entraîneur national Nicolas Gill.
Toujours chez les 66 kg, Sasha Mehmedovic s’est imposé face au Moldave Victor Scvortov avant de goûter à la médecine de l’Ouzbek Ulugbek Norkobilov, 25e au monde, qui a battu le Montréalais par ippon.
Melançon, évoluant dans la catégorie des moins de 57 kg, a vite écarté la Russe Tatiana Rakshnya par ippon. La Blainvilloise a toutefois baissé pavillon face à la Française Barbara Harel, ce qui a terminé sa journée de compétition. « Joliane a tiré de l’arrière dès le début, mais elle poussé le combat à la limite », a mentionné Gill.
Les autres Québécois en action, Alexandre Émond (-90 kg), Bianca Okcedahl (-48 kg), Guillaume Perrault (-81 kg) et Nicholas Tritton (-73 kg) n’ont pas obtenu de classement à ce tournoi qui réunit chaque année les meilleurs judokas de la planète et qui est une compétition d’aussi grande envergure que les Championnats du monde et les Jeux olympiques. « Nous savions que la commande allait être difficile pour les athlètes, que la route menant à une médaille ne serait pas évidente », a d’ailleurs confirmé l’entraîneur canadien.
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Dasha Gaïazova a égalé son meilleur résultat en Coupe du monde grâce à une 12e place en sprint, samedi, à Canmore. |
La fondeuse montréalaise Dasha Gaïazova a pris le 12e rang du sprint classique, samedi, présenté dans le cadre de la Coupe du monde de Canmore, en Alberta. Sa compatriote, l’Albertaine Sara Renner, a pour sa part ravi la médaille de bronze. La Polonaise Justyna Kowalczyk et la Suédoise Ida Ingemarsdotter sont respectivement montées sur la première et deuxième marche du podium.
Neuvième et meilleure Canadienne des qualifications, Gaïazova a franchi avec succès les quarts de finale, mais s’est ensuite arrêtée en demi-finale. « Je n’ai pas bien récupéré après les quarts de finale et j’ai eu de la difficulté à rester avec le groupe de skieuses en demi-finale. Mon objectif était de dépasser au moins une personne, mais je n’ai pas eu l’énergie pour le faire », a expliqué celle qui a tout de même égalé son meilleur résultat en Coupe du monde
À une semaine du début des JO, la fondeuse ne s’inquiète pas outre mesure, elle qui vivra son baptême olympique. Son volume d’entraînement des dernières semaines expliquerait cette baisse d’énergie. « C’est normal. Nous nous sommes entraînés fort et j’étais très fatiguée la semaine dernière, mais maintenant nous préparons la dernière phase afin d’être prêts pour les Olympiques. »
La veille, au 10 km style libre, la Montréalaise avait terminé 41e.
Alex Harvey a lui aussi été rattrapé par la fatigue de son dernier bloc d’entraînement pré-olympique. Le fondeur de Saint-Férréol-les-Neiges a terminé 48e du sprint classique et obtenu le 62e rang du 15 km libre de vendredi. De son propre aveu, Harvey ne s’attendait pas à réaliser des performances à tout casser à cette Coupe du monde
« Deux minutes après le départ du 15 km, j’avais les jambes comme du béton, a expliqué Harvey. Je me remets de deux grosses semaines d’entraînement. Cette semaine, je vais retrouver mon rythme un peu plus normal. C’était prévu comme ça et Louis (Bouchard, son entraîneur) et moi, nous nous attendions à ce genre de résultats. »
« Aux Jeux, c’est la deuxième semaine qui sera super importante pour moi, mais je vais quand même être prêt pour la première course, le 15 km libre, qui sera une bonne course de préparation. »
Les courses de ski de fond des Jeux olympiques se mettront en branle à compter du lundi 15 février.
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Dans l'ordre habituel, les Québécoises Stéphanie Dubois, Marie-Ève Pelletier, Alexandra Wozniak ainsi que la capitaine de l'équipe canadienne en Fed Cup, Rene Collins. |
Les joueuses de tennis Aleksandra Wozniak et Sharon Fichman ont toutes les deux remporté leur match face aux Colombiennes, afin de remporter, samedi, à Lambare, au Paraguay, la finale du tournoi du groupe 1 de la zone des Amériques de la Fed Cup. Le Canada accède ainsi aux éliminatoires du groupe mondial 2, qui se dérouleront en avril prochain.
Éliminées par les Colombiennes dans l’édition 2008 de ce tournoi, les représentantes du pays voulaient changer les choses cette année et ne pas laisser la terre battue avantager leurs adversaires. « Nous voulions prendre notre revanche sur elles. Nous avons joué du tennis solide pour l’emporter », a indiqué Aleksandra Wozniak.
La Torontoise Sharon Fichman a d’abord gagné 6-2 et 6-3 le premier duel de la journée contre Catalina Castano. « Son match n’a pas été facile, mais elle a été forte mentalement, a raconté Wozniak. Elles ont eu beaucoup d’échanges et il a fallu qu’elle se batte pour chaque point, mais elle a été très patiente. »
La Blainvilloise a ensuite eu le dessus sur Mariana Duque-Marino en deux manches de 6-2 et 6-1. « J’ai très bien servi et j’ai varié beaucoup mes coups. C’était important, car Duque-Marino est une très bonne joueuse sur terre battue et était très coriace, alors ce n’est pas facile de jouer contre elle. Elle brossait beaucoup ses balles, mais j’ai joué avec beaucoup de patience tout en étant agressive. »
L’équipe nationale, qui comptait également dans ses rangs Stéphanie Dubois et Marie-Ève Pelletier avait auparavant obtenu des victoires vis-à-vis des Cubaines, des Portoricaines et des Brésiliennes.
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Dominique Rollin a participé à sa première course de la saison. |
Le cycliste québécois Dominique Rollin a conclu sa première course à étapes de la saison au 18e rang du classement général de l’Étoile de Bessèges, une sortie de cinq jours présentée la semaine dernière dans le sud de la France.
Dimanche, lors de la cinquième et dernière étape de la course, le porte-couleur de la formation Cervélo a pris le 20e rang, terminant dans la même seconde que le gagnant, le Belge Nico Eeckhout (An Post – Sean Kelly), qui a été le premier à rallier le fil d’arrivée, après une course de 145 kilomètres au départ de Gagnières.
Rollin avait auparavant deux quatrièmes places à son actif, lors de la deuxième et de la quatrième étape de l’épreuve. « Je suis quand même content, ma forme est bonne. C’est ma première course de la saison, c’est un peu comme une mise en jambe », a indiqué le Bouchervillois qui se concentrera davantage sur les classiques cette saison. « Le principal objectif en venant ici est surtout de retrouver nos instincts de course », a-t-il précisé.
Le Québécois sera de retour à la compétition cette fin de semaine prochaine alors qu’il prendra le départ du Tour d’Oman.
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Ski alpin
En action aux Championnats du monde juniors de ski alpin qui étaient disputés dans la région du mont Blanc, la semaine dernière, la Québécoise Catherine Morel, de Stoneham, a obtenu des 30e et 39e places en descente et au super-G.
Brittany Phelan, de Mont-Tremblant, a quant à elle a pris le 50e rang du slalom géant, vendredi, lors de la dernière journée de compétition. La skieuse québécoise, qui participe à ses troisièmes mondiaux juniors, avait également pris part, en début de semaine, à l’épreuve de slalom, mais avait été disqualifiée au cours de la deuxième manche.
Victoria Stevens, également de Mont-Tremblant, a pour sa part terminé 42e à la descente et 67e au slalom.
Biathlon
Le froid anormal qui sévit sur l’Europe et les mauvaises conditions de neige n’ont pas vraiment aidé le biathlonien québécois Marc-André Bédard à connaître de bonnes sorties à la Coupe de l’IBU, présentée le week-end dernier en Haute Mauricienne, en France. L’athlète de Valcartier a pris le 19e rang du sprint de 10 kilomètres, puis le 21e rang de la poursuite de 12,5 kilomètres. « Ç’a été deux courses ordinaires », a convenu le principal intéressé qui reverra de l’action cette semaine, en Italie cette fois, pour la Coupe de l’IBU de Martell-Val Martello.
Squash
Le parcours du joueur de squash David Phillips a connu sa fin après 40 minutes, jeudi, à la Classique Bluenose présentée à Halifax. En première ronde de simple masculin, le Montréalais a été battu en trois manches de 11-6, 11-8 et 13-11 par la sixième tête de série, Ong Beng Hee, de la Malaisie.
Curling
Les curleuses québécoises Eve Bélisle, Brenda Nicholls, Martine Comeau, Julie Rainville et France Charette ont pris le septième rang au Championnat canadien présenté à Sault-Sainte-Marie, en Ontario. Les représentantes de la province, qui ont remis une fiche de cinq victoires et six défaites au terme de la ronde de qualifications, n’ont pu se qualifier pour les éliminatoires.
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« Je redécouvre plein de choses » - Julien Cousineau
Par : Éric Gaudette-Brodeur
« Ç’a été super difficile. Je me demandais si j’allais pouvoir revenir à la compétition. » Malgré trois opérations majeures aux genoux, Julien Cousineau, l’athlète Sportcom de la semaine du 1er février, a rechaussé ses skis, et l’a fait avec éclat.
Après s’être qualifié pour les Jeux olympiques grâce à une 11e place au slalom de Kitzbühel le 24 janvier, le spécialiste des épreuves techniques a obtenu le meilleur résultat de sa carrière en Coupe du monde, deux jours plus tard, en terminant 5e du slalom de Schladming. Mais le chemin pour en arriver là aura été des plus hasardeux.
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Julien Cousineau a su persévérer et ses efforts sont maintenant récompensés.
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Après avoir connu un certain succès chez les juniors, le skieur de Lachute se classe à deux reprises parmi les 15 premiers à sa toute première saison en Coupe du monde, en 2002-2003, puis enchaîne avec un 10e rang à Wengen, en janvier 2004.
Une première blessure vient toutefois freiner sa progression. Il est opéré pour réparer le ligament croisé antérieur de son genou droit en décembre 2004. Des microfractures à la rotule de son genou gauche, qui endommagent son cartilage, l’empêchent de participer aux Jeux olympiques de Turin la saison suivante et l’obligent à subir une deuxième opération en avril 2006.
Le 17 janvier 2007, jour de ses 26 ans, il doit encore une fois passer sous le bistouri, toujours en raison de ses problèmes au genou gauche. Il subit des greffes d’os et de cartilage, une opération expérimentale. « Même les médecins ne savaient pas comment mon genou allait réagir. Je ne savais pas si ma carrière allait se poursuivre ou si ça allait être la fin. »
« C’est l’opération qui a sauvé ma carrière. Mais j’ai eu besoin de tout l’hiver 2007-2008 pour retrouver mes habiletés afin de skier à un haut niveau. Même la saison passée, ç’a été difficile. Je skiais bien et vite à l’entraînement, mais je n’avais pas les résultats que je pouvais avoir. »
Malgré tout, celui qui a passé les 11 dernières années au sein de l’équipe canadienne a su persévérer et ses efforts sont maintenant récompensés. « C’est comme si je venais de commencer en Coupe du monde. Je redécouvre plein de choses. Quand ta carrière ne tient plus qu’à un fil, si tu as une deuxième chance, tu l’apprécies énormément. »
Une deuxième famille
Julien a reçu le soutien de plusieurs personnes tout au long de son chemin de croix et nul doute que ses coéquipiers l’ont beaucoup aidé à surmonter les nombreuses épreuves auxquelles il a dû faire face.
« J’ai grandi avec Erik (Guay) et Ryan (Semple). Je participe à des courses avec Erik depuis que j’ai 6 ou 7 ans. J’ai habité chez lui. Son père, Conrad, a été mon entraîneur pendant environ neuf ans. Ça fait aussi sept ans que je fais partie de l’équipe nationale avec Michael (Janyk). Nous sommes ensemble sept ou huit mois par année », explique-t-il au sujet de sa deuxième famille.
« Je passe plus de temps avec eux qu’avec mes amis et même qu’avec ma femme », poursuit l’athlète originaire de Saint-Jérôme en s’esclaffant après une remarque de sa conjointe, Catherine Ledoux.
D’ailleurs, pour leur mariage, tout ce beau monde s’est réuni loin des pentes en juin dernier, une semaine avant un camp d’entraînement physique et de hockey à Magog. « Michael a été le maître de cérémonie et Trevor (White), un très bon musicien, nous a offert une chanson à la guitare. »
La bonne entente qui règne entre les coéquipiers canadiens est palpable et leur plus récente implication en témoigne. Difficile en effet de manquer le port de la moustache par plusieurs lors de la dernière séance annuelle de photos.
Le mouvement Movember, qui cherche à sensibiliser les gens aux cancers de la prostate et des testicules, est né en Australie en 2003. Patrick Biggs a été le premier représentant du pays à s’afficher moustachu. Julien, tous les membres de l’équipe technique et quelques autres skieurs ont fait de même cette année.
« Il y a quelques gars qui ont commencé ça la saison dernière, au mois de novembre, en soutien à la recherche contre le cancer de la prostate et la santé masculine. »
« C’était important pour nous de donner de la visibilité à la cause et je pense que ç’a bien fonctionné. »
Ski et golf, hiver comme été
En plus d’être un adepte de la moustache, le Québécois se passionne pour le golf. « Je suis pas pire, j’ai un handicap qui se situe entre 10 et 12. Quand j’étais plus jeune, je jouais souvent. Même si maintenant j’ai pas mal moins le temps, j’essaie de jouer le plus souvent possible. »
Le membre du club de ski Mont-Tremblant a ainsi eu la chance de frapper la petite balle blanche lors du camp d’entraînement de la délégation canadienne en Nouvelle-Zélande, l’été dernier. Il a aussi déjà foulé les allées du prestigieux parcours Grey Wolf, à Panorama en Colombie-Britannique.
« Il y a beaucoup de skieurs qui sont des golfeurs et vice-versa. Les deux sports ont certaines similitudes. En ski, tu te bats contre la piste, au golf contre le parcours, et les conditions climatiques jouent un rôle », précise celui qui adore les moments où il a la possibilité de placer ses bâtons avec ses pôles.
D’ici sa prochaine ronde de golf, une importante courses est toutefois à son horaire : le slalom olympique qui sera présenté le 27 février, avant-dernière journée des Jeux de Vancouver.
À Whistler, l’athlète de 29 ans bénéficiera des encouragements de sa femme, de sa mère et de son père, Alain, un ancien skieur de la formation nationale.
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Photo Mike Ridewood Dominick Gauthier |
Dominick Gauthier est nommé entraîneur du mois de janvier 2010 et récipiendaire de la « Médaille d’or » par l’Institut national de formation des entraîneurs et le Club de la médaille d’or.
L’entraîneur des bosseurs Alexandre Bilodeau et Jennifer Heil était un incontournable. En janvier, Heil a signé quatre victoires en Coupe du monde, tandis que Bilodeau est monté deux fois sur le podium.
Entraîneur depuis dix ans, rien ne prédestinait Gauthier à occuper un tel poste, si ce n’est son passé d’athlète. « Quand j’ai mis fin à ma carrière [en 1999], c’était bien clair pour moi que j’allais tourner la page, fermer le livre et écrire une toute nouvelle histoire. Ce n’était aucunement dans mes pensées de devenir entraîneur un jour. Je me voyais bien plus comme un gourou de la finance se débattant sur Wall Street! »
L’appel marquant
Toutefois, à l’été 2000, Dominick Gauthier recevra un appel déterminant. Le directeur de la haute performance de l’équipe canadienne lui demande de guider les athlètes jusqu’aux Jeux de Salt Lake City. « Le souvenir que j’avais gardé de ma dernière course, aux Championnats du monde, c’était l’image des Finlandais qui s’emparaient de mon sport. Ils avaient fini un, deux, trois et quatre. Ç’a été pour moi un calvaire de me rappeler les uniformes bleus sur le podium. Avec cette offre, je voyais la chance de chasser mes démons et surtout, d’aider à rebâtir l’équipe canadienne. »
Il plonge donc avec toute la passion et l’émotion qu’on lui connaît. « Dès ma première journée, j’ai compris que le rôle d’entraîneur me comblait encore plus que celui d’athlète. En tant qu’entraîneur, j’apporte plus à mon sport, j’ai un plus gros impact. C’est tellement complet comme travail, ça me procure une telle satisfaction que j’ai de la difficulté à entrevoir une autre carrière », confie Gauthier, qui en sera à ses quatrièmes Jeux olympiques. Comme athlète, il avait fini 17e à Nagano, en 1998.
C’est sur le terrain que Gauthier, originaire de Lévis, dit avoir le plus appris. « C’est le genre de métier qui ne s’apprend pas dans les livres. Grâce à mon ouverture d’esprit, je réussis à me perfectionner au contact des autres, commente l’homme de 36 ans. Je dirais qu’en dix ans, j’ai appris à mieux gérer mes émotions. Je suis plus posé. Je suis plus en contrôle de mes émotions, mais j’ai la même passion. »
Ses athlètes seront en action les 13 (femmes) et 14 février (hommes).
Notez que pour ce concours, le comité de sélection a sérieusement considéré le rendement de trois autres entraîneurs qui se sont eux aussi particulièrement distingués durant ce dernier mois, soient Jean-Sébastien Labrie en ski para-alpin et le duo d’entraîneures de patinage artistique Annie Barabé et Sophie Richard.
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Pendant les Jeux olympiques, Sportcom publiera l’horaire des Québécois en compétition à Vancouver. Consultez également le site pour voir les fiches des 50 athlètes du Québec en action aux Jeux. Quotidiennement, Sportcom diffusera des nouvelles en direct de Vancouver. Suivez l’action au www.sportcom.ca.
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À l’approche des Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) tient à s’assurer que tous les athlètes d’Équipe Canada connaissent bien leurs obligations en matière d’antidopage, comme le prescrit la réglementation du Comité international olympique, et s’y conforment.
Dans le cadre de leurs préparatifs en vue des Jeux olympiques, nous enjoignons tous les athlètes olympiques de compléter le court module d’apprentissage en ligne intitulé Sport pur : avantages d’un sport sain.
Pour plus de détails, cliquez ici.
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Le numéro de février 2010 d’En Zone Neutre, le bulletin du Centre de règlement des différends sportifs du Canada (CRDSC) est maintenant disponible en ligne.
Cette édition s’adresse directement aux membres de l’équipe canadienne en route pour Vancouver 2010, leur fournissant des renseignements utiles sur les services de prévention et de règlement des différends à leur disposition : les ombudsmans pour olympique et l'équipe paralympique s’y présentent et expliquent leur rôle aux Jeux, et l’article principal offre un aperçu des opérations locales de la chambre ad hoc du Tribunal arbitral du sport à Vancouver.
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Le Centre national multisport-Montréal désire vous informer de la tenue de l’activité de formation continue « Plan de match » qui aura lieu le 25 février de 18 h 30 à 20 h. La conférence portant sur la gestion du poids pour les athlètes féminines aura lieu à Québec et sera diffusée en direct par Internet. Vous êtes donc conviés à venir suivre la formation à distance à la salle Mille-Îles 3 du Regroupement Loisir Québec où vous aurez la possibilité d’échanger et de poser des questions.
Pour les entraîneurs de partout au Québec, il est aussi possible de participer à ce plan de match en diffusion simultanée sur Internet. Comme ces places sont limitées, vous êtes invités à réserver le plus rapidement possible.
Inscrivez vous à formation.infe@multisport.qc.ca
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